26 janvier 2007
Infos des citoyens sur Dominique PAILLE
Formations professionnelles
- 1980 Diplômé de 3ème cycle d'Economie de la Santé - Paris Dauphine
- 1979 Diplômé de l'ENSP (École Nationale de la Santé Publique).
- 1977 Institut d'Etudes Politiques de Paris.
Expériences professionnelles
- 1988 - 1993 Secrétaire Général du Groupe UDC à l'Assemblée Nationale.
- 1982 - 1988 Directeur de l'Hôpital ‽Hôtel Dieu‽ à Paris.
- 1980 - 1981 Assistance Publique des Hôpitaux de Paris - Direction des Equipements.
Parcours électif
Mandats en cours
- Député UMP de la Circonscription Bressuire-Thouars, élu en Mars 1993, réélu en Juin 1997 et 2002.
- Conseiller Municipal de Nueil-les-Aubiers (4992 habitants).
Anciens mandats
- Maire de Nueil-Les-Aubiers (Deux-Sèvres), élu de Mars 2001 à Novembre 2002
- Maire de Les Aubiers (Deux-Sèvres), élu en Mars 1989, réélu en Juin 1995.
- Conseiller Régional de Poitou-Charentes, élu en Septembre 1994.
- Conseiller Général du Canton d'Argenton-Château, élu en Mars 1994.
Autres activités
- 1997 Président du Groupe d'Amitié entre la France - République Dominicaine.
- 1993 - 1997 Président de l'Intergroupe Parlementaire Européen.
- 1985 - 1988 Secrétaire National de la Fondation Santé Hôpital Europe.
- 1982 - 1987 Secrétaire Général du Syndicat National des Cadres Hospitaliers (S.N.C.H.).
Commentaires
M. Dominique Paillé attire l'attention de M. le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées sur le déconventionnement des médecins spécialistes. Mécontents des tarifs qui encadrent leurs actes, un nombre très important de médecins spécialistes ont déjà décidé de pratiquer des honoraires libres ou envisagent de le faire. Or la fermeture presque totale du secteur à honoraires libres, d'une part, et la faiblesse des rémunérations prévues par le conventionnement, d'autre part, obligent ces médecins soit à multiplier leurs actes, diminuant ainsi le temps de consultation, soit à se contenter d'un revenu annuel faible au regard de leurs longues années d'études et du temps qu'ils consacrent à leurs patients. Le maintien de la situation actuelle est donc impossible car inéquitable. Elle est contraire à la reconnaissance légitime à laquelle ces professionnels de santé ont droit. Aussi, il lui demande de préciser ce que le Gouvernement envisage afin d'améliorer la situation de ces professionnels qui quotidiennement sont au service de tous nos concitoyens.
Dominique Paillé, député UMP des Deux-Sèvres, " doute " qu'une majorité se dégage pour voter le projet de loi autorisant le rapprochement. Il prône des participations croisées avec baisse à 51 % de la part de l'État dans GDF.
Hyperactif à l'Assemblée, Dominique Paillé rédige des centaines de questions au gouvernement. Il relaie les soucis de ses électeurs. Et se démène en faveur de causes très variées. En 2004, ce féru de culture a rédigé un rapport favorable aux métiers artistiques.
un bon mot, une formule. Jean-Pierre Raffarin, ancien président de la région Poitou-Charentes, et Dominique Paillé, député des Deux-Sèvres, rivalisent ainsi pour apporter des dossiers qui nourriront la critique de l'action de Ségolène Royal dans sa région. Mais les difficultés actuelles des socialistes ont calmé bon nombre de rancoeurs à droite.
Le député des Deux-Sèvres aime à jouer le poil à gratter du gouvernement.
Thierry Breton est sorti de ses gonds. Le ministre des Finances a immédiatement fait savoir à son ami Brice Hortefeux que les déclarations de Dominique Paillé, réputé sarkozyste, contre le projet de fusion GDF-Suez, étaient «inacceptables». «C'est une entorse grave à la cohésion de la majorité», s'est-il répandu en demandant que Nicolas Sarkozy fasse rentrer dans le rang le député.
«Je n'ai reçu aucun coup de téléphone me demandant de me taire», rétorque, bravache, le député UMP des Deux-Sèvres. Même s'il jure n'obéir en rien à des instructions venues du QG de l'UMP, il prétend que ses positions contre la privatisation permettent d'«élargir la base de l'UMP et de prévenir les risques d'un CPE bis». Ces critiques, Dominique Paillé les a déjà formulées avant l'été. Mais depuis la mi-août, Nicolas Sarkozy a donné son accord au projet de fusion (lire ci-contre). «Dans les réunions avec Nicolas, il a toujours un avis décalé, c'est son style», note un proche du ministre d'État. Cet ancien directeur d'hôpital passé par le PSU de Rocard, et le centrisme militant a toujours pratiqué le contre-pied, quittant François Bayrou, dont il était un intime, après sa défaite aux présidentielles de 2002.